Méthode de la dissertation
Ce qu’on attend de vous:
Une dissertation de philosophie est une réflexion argumentée qui répond à une question.
Elle ne consiste donc pas à réciter son cours.
Vos connaissances sont nécessaires, mais elles doivent toujours être utilisées pour faire avancer la réflexion sur le sujet. Un philosophe, une théorie ou un exemple n’a d’intérêt que s’il permet de comprendre une difficulté ou de justifier une réponse.
Une bonne dissertation doit montrer que vous êtes capable :
– de comprendre précisément une question ;
– de découvrir ce qui la rend difficile ;
– d’envisager plusieurs réponses possibles ;
– de donner des arguments pour les examiner ;
– de progresser vers une réponse réfléchie et nuancée.
En philosophie, il faut accepter de penser contre sa première opinion.
I. Le travail au brouillon
Le brouillon est probablement le moment le plus important de l’épreuve.
Ne commencez jamais à rédiger immédiatement.
étape 1 : recopier exactement le sujet
Cela paraît inutile, mais cette étape oblige à regarder précisément la formulation de la question.
Exemple : Peut-on désobéir aux lois ?
Ce sujet n’est pas exactement : « Faut-il désobéir aux lois ? » ni : « Avons-nous le droit de désobéir aux lois ? »
Le mot peut-on doit donc lui-même être interrogé : parle-t-on d’une possibilité matérielle ? morale ? juridique ? légitime ?
étape 2 : repérer les mots importants
Entourez :
les notions : liberté, vérité, bonheur, justice…
les verbes : pouvoir, devoir, savoir, vouloir…
les expressions particulières : « toujours », « nécessairement », « sans », « suffit-il », etc.
Tous les mots d’un sujet peuvent compter.
Un sujet philosophique est souvent intéressant précisément parce que les termes qui le composent entretiennent une relation problématique.
étape 3 : interroger le sens des termes
Ne cherchez pas immédiatement une définition parfaite.
Demandez-vous plutôt : Que peut vouloir dire ce mot ?
Un même terme peut avoir plusieurs sens.
Par exemple, être libre peut signifier :
– faire ce que l’on veut ;
– pouvoir choisir ;
– ne pas subir de contrainte ;
– être autonome ;
– être capable de se déterminer raisonnablement.
Ces différences de sens peuvent permettre de construire toute la réflexion.
Il faut donc apprendre à faire des distinctions conceptuelles.
Par exemple :
– liberté ≠ absence de toute règle
– conviction ≠ vérité
– bonheur ≠ plaisir
– justice ≠ légalité
– croire ≠ savoir
– désirer ≠ vouloir
Ces distinctions sont l’un des principaux outils de la réflexion philosophique.
étape 4 : chercher ce que le sujet suppose
Toute question contient des présupposés.
Demandez-vous :
Pourquoi cette question peut-elle se poser ?
Qu’est-ce qu’elle semble supposer ?
Ce présupposé est-il évident ?
Par exemple :
Faut-il satisfaire tous ses désirs pour être heureux ?
La question semble supposer qu’il existe un rapport entre la satisfaction de nos désirs et le bonheur.
Mais ce rapport est-il évident ?
La satisfaction d’un désir nous rend-elle durablement heureux ?
Tous nos désirs méritent-ils d’être satisfaits ?
Nos désirs sont-ils même tous compatibles entre eux ?
En interrogeant les présupposés, on commence déjà à philosopher.
étape 5 : construire le problème
C’est l’étape décisive.
Le sujet est la question qui vous est donnée.
La problématique est la difficulté que vous découvrez à l’intérieur de cette question.
Il ne suffit donc jamais de transformer : « Sommes-nous responsables de nos actes ? »
en : « Nous nous demanderons si nous sommes responsables de nos actes. »
Cela ne pose aucun problème : cela répète simplement le sujet.
Pour problématiser, cherchez plutôt une tension entre deux réponses qui semblent toutes les deux défendables.
Par exemple :
D’un côté, il semble impossible de nous considérer comme responsables si nous ne sommes pas libres de nos actes.
Cependant, nos décisions semblent dépendre de notre caractère, de notre éducation, de nos désirs ou de circonstances que nous n’avons pas choisies.
Faut-il alors renoncer à toute responsabilité, ou peut-on être responsable sans être absolument libre ?
Voilà un problème.
Les mots utiles pour problématiser sont donc souvent des connecteurs logiques forts :
mais — cependant — pourtant — néanmoins — d’un côté / de l’autre — ou bien / ou bien au contraire.
Une bonne problématique fait apparaître une difficulté réelle, et non une succession artificielle de questions.
étape 6 : chercher plusieurs réponses possibles
Avant de construire votre plan, formulez au moins deux ou trois réponses possibles à la question.
Même si vous pensez immédiatement connaître « la bonne réponse », obligez-vous à défendre sérieusement une autre possibilité.
C’est une règle importante de la dissertation :
une idée que l’on ne partage pas peut néanmoins contenir une part de vérité.
Vous devez donc être capable de vous demander :
Pourquoi quelqu’un pourrait-il raisonnablement soutenir cette réponse ?
Quels arguments pourrait-il donner ?
Qu’est-ce qui pourrait cependant lui être objecté ?
étape 7 : construire le plan
Un bon plan n’est pas : OUI / NON / PEUT-ÊTRE
et encore moins : thèse / antithèse / synthèse appliqué mécaniquement.
Le plan doit reproduire le cheminement de votre réflexion.
Le plus souvent, trois parties permettent de montrer cette progression.
Première partie
On examine une première réponse qui paraît plausible.
On montre pourquoi elle peut être soutenue.
Puis on fait apparaître ses limites.
Deuxième partie
On examine une autre manière de répondre au sujet.
Elle peut contredire la première, mais elle peut aussi simplement la corriger ou l’approfondir.
On montre à nouveau ses arguments et ses difficultés.
Troisième partie
On cherche une réponse plus satisfaisante.
Il ne s’agit surtout pas de dire :
« les deux premières parties ont raison ».
Il faut comprendre ce qu’elles avaient chacune aperçu et ce qu’elles avaient chacune oublié.
Cette troisième partie peut reposer sur :
– une distinction entre plusieurs sens d’un terme ;
– la remise en cause d’un présupposé ;
– une reformulation de la question ;
– une distinction entre plusieurs situations ;
– une définition plus précise du problème.
Le meilleur plan est donc celui dans lequel chaque partie devient nécessaire à cause de la précédente.
II. Construire chaque partie
Chaque grande partie défend une idée directrice.
Cette idée constitue déjà une réponse à la question.
Une partie ne doit jamais être construite ainsi :
« Dans cette partie, je vais parler de Descartes, puis de Kant et enfin de Sartre. »
Les philosophes ne constituent pas le plan. Ce sont les idées qui constituent le plan.
Les auteurs viennent ensuite vous aider à les défendre.
III. Construire un bon paragraphe
Vous pouvez retenir une formule très simple :
IDÉE → ARGUMENT → EXEMPLE → ANALYSE → RETOUR AU SUJET
1. L’idée
Formulez clairement ce que vous cherchez à montrer.
2. L’argument
Expliquez pourquoi cette idée est vraie. C’est le cœur du paragraphe.
3. L’exemple
Donnez éventuellement une situation concrète qui permet de comprendre l’argument.
L’exemple peut venir : de la vie quotidienne ; de l’histoire ; des sciences ; de la politique ; de la littérature ; du cinéma ; d’une expérience de pensée.
Mais un exemple ne prouve rien tout seul.
Il faut toujours expliquer : De quoi cet exemple est-il l’exemple ?
4. La référence philosophique
Lorsqu’elle est pertinente, une référence peut approfondir l’argument.
Ne vous contentez pas d’écrire :
« Comme le dit Kant… »
Expliquez précisément ce que Kant permet ici de comprendre.
Mieux vaut une référence simple et correctement expliquée que trois noms de philosophes rapidement cités.
5. Le retour au sujet
À la fin d’un raisonnement, demandez-vous :
Qu’est-ce que je viens de montrer concernant exactement la question qui m’était posée ?
Cette habitude est l’un des meilleurs moyens d’éviter le hors-sujet.
IV. Les transitions: faire progresser la réflexion
Une transition ne sert pas seulement à annoncer platement :
« Nous allons maintenant passer à notre deuxième partie. »
Elle doit montrer pourquoi il faut continuer à réfléchir.
Une bonne transition comporte donc trois moments :
– ce que la partie précédente a permis d’établir ;
– la difficulté qui subsiste ;
– la nouvelle question que cette difficulté oblige à examiner.
Par exemple :
« Nous pouvons donc comprendre pourquoi la liberté semble exiger l’absence de contrainte. Cependant, supprimer toute contrainte suffirait-il à nous rendre véritablement libres ? Ne faut-il pas distinguer la liberté de faire ce que l’on désire et la capacité de gouverner ses propres désirs ? »
La deuxième partie devient alors nécessaire.
V. L’introduction
L’introduction doit faire comprendre au correcteur :
ce que le sujet signifie, pourquoi il pose problème et comment vous allez l’examiner.
Elle peut être construite en quatre moments.
1. Partir du problème
Une accroche est possible, mais elle n’est absolument pas obligatoire.
Évitez les débuts artificiels et « bateau » :
« Depuis la nuit des temps… »
« Depuis que l’homme existe… »
« De tout temps, les philosophes se sont demandé… »
Si vous manquez d’inspiration, mieux vaut entrer directement dans le sujet.
2. Faire apparaître une première réponse
Montrez pourquoi une réponse semble d’abord plausible.
3. Faire apparaître la difficulté
Introduisez une objection :
Cependant…
Pourtant…
C’est souvent ici que commence véritablement la problématisation. Une bonne intro comporte forcément des connecteurs logiques forts.
4. Formuler clairement le problème
Faites apparaître l’alternative ou la tension fondamentale du sujet.
Vous pouvez ensuite annoncer brièvement la progression du devoir.
L’annonce de plan doit rester naturelle.
Évitez si possible les formules trop mécaniques :
« Dans une première partie nous verrons que…, dans une deuxième partie nous verrons que…, dans une troisième partie nous verrons que… »
Préférez une formulation qui exprime réellement le cheminement de la réflexion.
VI. La conclusion
La conclusion n’est pas une formalité. C’est le moment de la réponse.
Vous devez maintenant être capable de répondre clairement à la question posée.
Une bonne conclusion comporte essentiellement deux éléments.
Le bilan du raisonnement
Rappelez très brièvement pourquoi la question était difficile et ce que votre réflexion a permis d’établir.
La réponse finale
Formulez explicitement votre réponse.
Ne terminez surtout pas par :
« Finalement, chacun a son opinion. » Ce relativisme paresseux pourra ruiner votre travail aux yeux du correcteur.
Une dissertation philosophique doit aboutir à une prise de position argumentée, même si cette réponse est nuancée.
L’ouverture finale n’est pas obligatoire et une fausse question très générale ajoutée artificiellement à la fin du devoir affaiblit souvent une bonne conclusion.
VII. Ce qu’il faut absolument éviter
– Réciter son cours
Une dissertation sur la liberté n’est pas une occasion de raconter tout ce que vous savez sur Spinoza, Kant ou Sartre.
– Empiler les références
Un philosophe doit servir votre raisonnement et non remplacer votre raisonnement.
– Donner des exemples sans les analyser
Un exemple doit être expliqué.
– Faire un plan oui/non
La réflexion doit progresser et non juxtaposer deux opinions.
– Changer le sujet
Relisez régulièrement l’énoncé et demandez-vous :
Suis-je encore en train de répondre précisément à cette question ?
– Être catégorique trop rapidement
Les sujets philosophiques sont intéressants parce qu’ils résistent aux réponses immédiates.
La nuance n’est pas l’indécision.
Elle consiste à comprendre dans quelles conditions une affirmation est vraie, et dans quelles limites elle cesse de l’être.
En bref… Méthode simple pour le jour du bac
Devant le sujet, posez-vous successivement ces questions :
1. Que signifient exactement les mots du sujet ?
2. Pourquoi cette question se pose-t-elle ?
3. Quelle serait ma première réponse ?
4. Qu’est-ce qui pourrait rendre cette réponse insuffisante ?
5. Quelle autre réponse devient alors possible ?
6. Quelles difficultés rencontre-t-elle à son tour ?
7. Puis-je distinguer plusieurs sens, plusieurs situations ou plusieurs niveaux afin d’apporter une réponse plus satisfaisante ?
Puis construisez votre devoir.
Votre dissertation doit donner au lecteur l’impression suivante :
« Au départ, la réponse semblait simple. En réfléchissant, une difficulté est apparue. Il a fallu examiner plusieurs solutions. Cette réflexion nous permet finalement de répondre de manière plus précise à la question. »
C’est cela, penser philosophiquement.
Conseil pour les quatre heures:
À titre indicatif, vous pouvez consacrer environ :
– 45 minutes à 1 heure à l’analyse du sujet et à la construction du plan ;
– 2 h 30 à 2 h 45 à la rédaction ;
– 15 à 20 minutes à la relecture.
Ne sacrifiez surtout pas le brouillon.
Une heure consacrée à comprendre exactement ce que vous allez démontrer vous fera souvent gagner beaucoup plus d’une heure au moment de rédiger.
La règle d’or:
À chaque page de votre copie, vous devez pouvoir répondre à cette question :
« Qu’est-ce que je suis précisément en train de montrer à propos du sujet ? »
Si vous savez y répondre, votre dissertation est probablement en train de suivre une véritable direction.
Si vous ne le savez plus, revenez au sujet.
Éléments de méthode supplémentaires
Que devez-vous savoir « faire » ?
– mobiliser vos connaissances concernant les 17 notions du programme, ce qu’on nomme « analyse conceptuelle » : connaître les différents sens d’une notion et les utiliser pour faire progresser votre réflexion.
– mobiliser des distinctions conceptuelles vues en cours pour construire vos idées (ex : objectif/subjectif, réalité/apparences, liberté/déterminisme etc.)
– connaître les 4 grands types d’arguments et les mobiliser à bon escient.
– enchaîner correctement vos idées à l’aide des bons connecteurs logiques
– développer suffisamment une idée, un argument en vous demandant : « mon explication est-elle assez approfondie ? Est-ce que quelqu’un au hasard comprendrait assez bien ce que je veux dire ?… »
Et pour progresser tout au long de l’année, lisez des sujets corrigés ! (sur des sites de qualité, dans des annales du bac…)
Comment transformer la question en « problématique »
En philosophie, « problématiser » signifie transformer une question ou un sujet en un problème philosophique, c’est-à-dire en une question qui mérite une réflexion approfondie et critique.
Cela implique de ne pas prendre les concepts ou les idées pour acquis, mais de les examiner sous différents angles pour en révéler les complexités et les implications.
Voici quelques étapes pour problématiser en philosophie :
1. Prendre un point de départ simple :
Commencer par une question ou un sujet qui semble évident ou simple. Par exemple, « Qu’est-ce que la justice ? »
2. Analyser les idées proches et les présupposés :
Examiner les hypothèses ou les idées sous-jacentes à la question. Par exemple, la notion de justice peut impliquer des concepts de droits, de devoirs, d’égalité, etc.
3. Explorer les différentes perspectives :
Cerner la meilleure approche pour traiter la question : morale, politique, épistémologique… ? voir ci-dessous
Considérer ensuite comment différents philosophes ou courants de pensée ont abordé la question. Par exemple, la justice peut être vue différemment par des philosophes comme Aristote, Kant, ou Rawls.
4. Identifier les tensions et contradictions:
Rechercher les points de désaccord ou les paradoxes dans les différentes approches. Par exemple, la justice peut parfois entrer en conflit avec d’autres valeurs comme la liberté.
5. Formuler une problématique, si possible sous forme d’alternative :
Transformer la question initiale en une problématique complexe qui nécessite une réflexion approfondie. Par exemple, « La justice est-elle compatible avec la liberté individuelle ? Ou bien doit-on se résigner à ce qu’une société libre soit nécessairement injuste ? »
Problématiser en philosophie, c’est donc transformer une question simple en une investigation complexe qui invite à la réflexion critique et à l’exploration des différentes dimensions d’un sujet.
Les différents types de plan
En philosophie, le plan est la structure argumentative qui permet de progresser méthodiquement vers la résolution d’un problème. Voici les principales formes de plan :
Le plan dialectique (thèse-antithèse-synthèse)
C’est le plan le plus classique en philosophie. Il suit un mouvement de pensée en trois temps :
I. La thèse : vous présentez une première réponse au problème, souvent la plus spontanée ou évidente.
II. L’antithèse : vous montrez les limites de cette première réponse et vous proposez une réponse opposée ou différente.
III. La synthèse : vous dépassez l’opposition en proposant une réponse plus complète qui intègre les apports des deux premières parties. Éventuellement en revenant sur la forme de la question.
Par exemple, pour « La liberté est-elle une illusion ? », vous pourrez dire : oui (déterminisme), non (conscience et choix), puis dépasser cette opposition (liberté comme conquête progressive).
Le plan progressif (ou analytique)
Ici, vous approfondissez progressivement votre réflexion sans opposition frontale. Chaque partie enrichit et nuance la précédente. Vous partez souvent du plus évident pour aller vers le plus subtil, du plus superficiel au plus profond.
C’est particulièrement adapté aux sujets notionnels ou aux questions qui demandent d’explorer différentes dimensions d’un concept.
Le plan thématique
Vous explorez le problème sous différents angles ou dimensions. Chaque partie traite un aspect distinct de la question. Attention: ce plan est plus risqué car il peut manquer de dynamique argumentative. Il faut vraiment que chaque partie contribue à faire progresser la réflexion globale.
Quel que soit le plan choisi, l’essentiel est qu’il réponde vraiment au problème posé et qu’il y ait une progression logique. Chaque partie doit apporter quelque chose de nouveau, et les transitions sont cruciales pour montrer comment tu passes d’une idée à l’autre.
Le plan dialectique reste souvent le plus sûr pour débuter, mais avec l’expérience, vous verrez que certains sujets appellent naturellement d’autres structures.
Les « perspectives » pour aborder un sujet
Après avoir cerné la ou les notions concernées par le sujet de dissertation ou le texte, il sera important de se demander :
Selon quelle perspective cette notion est-elle envisagée ici ?
Autrement dit, sous quel angle vais-je aborder la question soulevée ?
Voici les trois grandes perspectives à envisager, qui vous permettront de donner à votre réflexion suffisamment de richesse et de complexité :
La perspective existentielle et culturelle
Cette perspective nous amène à nous interroger sur les spécificités de ce qui fait l’humanité, sur la nature du questionnement sur soi et sur la transformation du monde à partir de ces interrogations.
La perspective morale et politique
Cette perspective nous amène à nous interroger :
sur ce que nous devons faire individuellement, mais aussi collectivement
sur le problème de la liberté et de la coexistence des individus au sein de la société.
sur les enjeux du droit et la justice comme conditions d’une coexistence avec les autres qui permette à chacun de se réaliser.
La perspective épistémologique (=liée à la connaissance)
Cette perspective nous amène à nous interroger sur la nature, la valeur et les limites de la connaissance, notamment scientifique.